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July, 2008
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Les conditions des maîtres d'école révisées
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Les responsables de l'Education nationale marquent leur intérêt pour l'enseignement primaire. Une catégorie de maîtres d'école bénéficie d'un traitement favorable.
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Vif espoir des maîtres-Fram. Le ministère de l'Education nationale (MEN) projette de réviser à la hausse les salaires de ces enseignants d'EPP recrutés et payés par les associations de parents d'élèves. La nouvelle a été accueillie avec joie par les concernés. Cependant, beaucoup attendent la réalisation et l'effectivité « Le ministère est sur le point d'élaborer le plan de recrutement des maîtres-Fram », déclare Hajarivony Mamy Razafindralambo, directeur de l'éducation fondamentale préscolaire auprès du MEN. Le responsable a annoncé ce projet lors de la cérémonie du deuxième anniversaire du programme d'appui technologique aux éducateurs et communautés (ATEC), à Antananambo, commune de Fanandrana à Toamasina II, le 9 juin. « Le traitement des maîtres-Fram sera aligné, voire dépassera celui des fonctionnaires si le projet aboutit », précise-t-il. Hajarivony Razafindralamb
o ajoute que le changement successif de la dénomination des enseignants concernés par les responsables de la circonscription scolaire retarde l'aboutissement de ce projet. Réseaux Une somme de 24 millions de dollars, confiée à l'association « Education development center », est allouée par l'USAID pour financer le programme dans six disticts éparpillés dans toute l'Ile. La région Atsinanana bénéficie d'une enveloppe de 2 millions de dollars pour mener à terme le programme dans les districts de Vatomandry et de Toamasina II. Au total, 380 réseaux, regroupant chacun 7 à 10 enseignants, existent dans tout Madagascar. 114 réseaux, soit 1 140 enseignants se trouvent dans la région Atsinanana. Chaque réseau gère 70 000 ariary par sous-projet. « Le MEN envisage d'augmenter l'effectif pour la prochaine année scolaire. D'autres circonscriptions scolaires en bénéficieront », déclare Hajarivony Mamy Razafindralambo. Certains maîtres-Fram, notamment ceux qui ont servi depuis plus de quatre ans, restent sceptiques quant à la réalisation des promesses. « On a du mal à croire que cela se réalisera. D'autant plus que le dernier paiement remonte au mois de février 2008 », se plaint l'un d'eux.
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Stéphane Solofonandrasana de l'Express
| July, 2008
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Maintien du tarif des transports
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Surcharge dans les taxis-brousse
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Pour pouvoir maintenir les tarifs dans les zones régionales et nationales, les transporteurs proposent de dépasser le nombre de passagers autorisés par la carte grise. Ce qui se traduit par moins de confort et surtout moins de sécurité pour les voyageurs.
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Le confort des passagers devient le dernier souci des transporteurs régionaux et des autorités. Ces derniers ont décidé d'augmenter le nombre de places dans les taxis-brousse desservant les régions périphériques d'Antananarivo, dans un rayon de 200 km. Depuis plus d'un mois, chacune des banquettes arrière des minibus est occupée par quatre passagers au lieu de trois auparavant. Pour les autres types de véhicules, les strapontins au beau milieu du couloir reviennent en force. Les passagers sont obligés de se serrer lors de trajets pouvant durer jusqu'à quatre heures. Pour les transporteurs et le ministère du Transport, l'objectif de l'arrangement est d'éviter la hausse des frais de transport à la suite de la flambée des prix des carburants. «C'est la seule solution que nous avons trouvée pour maintenir les tarifs en vigueur jusqu'alors», explique Jean René Razafindranto, président de l'association des coopératives de transport du Centre-Ouest (Fikofia), regroupant les transporteurs des lignes Analamanga-Itasy-Bongolava.
Modifier la carte grise Avec des passagers supplémentaires, les opérateurs du secteur rentrent dans leurs frais malgré la flambée des prix des carburants. «Le coût du carburant est compensé par les 48 000 ariary supplémentaires que nous gagnons par voyage», avance Fetrarivo, chauffeur de taxi-brousse sur la ligne Tana-Tsiroanomandidy. Ce qui était, jusqu'alors, considéré comme une surcharge, ne constitue donc plus une infraction au code d
e la route. Il faut juste que ceux qui souhaitent appliquer cette mesure sur leur véhicule se conforment au règlement. «Une demande doit être formulée. Les voitures doivent ensuite faire l'objet d'une visite technique, et leur carte grise changée afin que l'inscription relative à la charge des véhicules puisse être modifiée», explique le directeur général du ministère des Transports, le colonel Faly Andriamampiadana. Il ajoute que «les transporteurs qui ne se conforment pas à ces procédures sont en infraction». Du côté des passagers, le ton est à la résignation. «C'est effectivement très dur de voyager aussi inconfortablement, mais c'est toujours mieux qu'une hausse des frais de transport», lâche Mamitiana, habitant à Arivonimamo, soulagé de ne pas devoir payer davantage. Il risque pourtant de déchanter très vite. Les transporteurs ont déjà prévenu les usagers que la mesure ne signifie pas la non révision des tarifs dans le futur. «Nous allons augmenter les frais de transport à la prochaine hausse des prix des carburants», déclare Jean René Razafindranto.
Moins de contrôles routiers Un responsable auprès du ministère des Transports annonce que les lignes régionales et nationales bénéficieront aussi des subventions de l'État. Il n'a toutefois pas tenu à en révéler les détails. Les transporteurs régionaux et nationaux assurent pourtant n'avoir nullement besoin de subvention. Pour eux, cela ne constitue pas une mesure viable à long terme. «Tout ce que nous voulons, c'est une amélioration de nos conditions de travail», expliquent-ils. Parmi leurs desiderata, ils souhaiteraient que les contrôles policiers sur les routes soient moins nombreux. «Ces contrôles retardent aussi bien les voyageurs que les transporteurs», soutiennent-ils.
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Noro Haingo Rakotoseheno et Nirina Rakotoson de l'Express
| July, 2008   Vous êtes attendus ailleurs...sur Voyages et Partages
Le Forum VOYAGES & PARTAGES , comme son nom le suggère, rassemble des " Robinsons " qui partagent une passion " les voyages ", leurs souvenirs heureux mais aussi une prise de conscience de la pauvreté voire de la misère des pays lointains.
Les Robinsons ne peuvent se suffire à voyager pour le plaisir, ils veulent aller plus loin dans la rencontre et le partage. Un projet leur tient à cœur
- vendre des tee-shirts
Avec l'argent récolté en toute clarté, ils désirent acheter des fournitures scolaires pour les enfants du bout du monde.
Alors ...
Venez nombreux, nous rejoindre sur le site
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Soyez généreux !
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Et portez-le fièrement ce printemps, avec le plaisir d'avoir offert, une trousse, à un enfant, un taille crayon, un manuel de lecture...
Merci d'avance
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Antananarivo
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Les enfants des rues reviennent en masse
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| Le retour des 4’mis dans les rues de la capitale inquiète les services sociaux et les organisations non gouvernementales. | Chassez le naturel, il revient au galop. Depuis un certain temps, les 4'mis arpentent de nouveau les rues d'Antaninarenina, d'Analakely et de Tsaralalàna. Beaucoup d'enfants s'y adonnent à de petits métiers en tant que vendeurs de brochures ou de pistaches. Certains d'entre eux faisaient pourtant partie des familles qui étaient retournées dans leurs villages d'origine sur l'initiative de la commune urbaine d'Antananarivo. « Ils ont revendu les dons offerts par la mairie pour leur permettre de s'installer et ont de nouveau trouvé refuge dans les rues tananariviennes », déclare Hanitra Ramanoelina, une habitante de Tsaralalàna. Un tel constat a obligé la direction des affaires sociales de la commune à faire appel à des organisations non gouvernementales (ONG), la semaine dernière. «Nous cherchons les meilleures solutions pour pérenniser la réinsertion sociale des familles défavorisées», souligne Michèle Ratsivalaka, adjointe au maire chargée des affaires sociales. Scolarisation des 4’mis Parmi ces organisations, l'ONG Manda, qui agit en faveur des enfants des rues depuis une dizaine d'années, témoigne de l'efficacité de la scolarisation des enfants 4'mis. «Pour réussir dans notre action éducative, nous nous efforçons d'épauler les parents en leur prêtant de l'argent pour la survie de la famille. Il nous arrive aussi de payer le gain qu'auraient pu gagner en une journée les enfants, en échange de leur scolarisation », révèle Miarintsoa Razanakiniaina, directrice de l'organisation. Le centre accueille actuellement 350 enfants démunis, pour la plupart issus des rues de la capitale. Le soutien financier grâce au micro-crédit a permis à une centaine de familles d'être autonomes. C'est le cas de Noro Marie Jeanne, qui a débuté dans la vente du manioc cuit grâce à l'argent prêté par l'ONG Manda. Aujourd' hui, elle tient une petite épicerie à Andavamamba et ses deux fils vont à l'école du centre.
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Noro Haingo Rakotoseheno de l'Express de Madagascar
| June, 2008
D’après les confrères et ceux qui évoluent dans la protection de l’Environnement, les dauphins du Canal de Mozambique sont menacés d’extinction.
Les populations d’Analalava et d’Antsohihy sont très préoccupés par la mort de nombreux dauphins ces derniers jours : les rumeurs vont bon train. Pendant ce temps, au large de ces côtes, c’est un site où Exxon Mobil est en train de faire de la recherche pétrolière en mer.
La compagnie avait averti les villageois le mois dernier qu’ils allaient faire circuler un bateau chargé de faire (entre autres) des sondages avec un sonar à balayage latéral, du genre : « ne vous inquiétez pas ce ne sont pas des bâtiments de guerre, tout ça est inoffensif c’est juste de la recherche… »
On ne sait pas encore s’il y a une relation de cause à effet , mais le 2 juin le bateau d’Exxon Mobile a quitté le port de Mahajanga pour se rendre sur le site en mer. Mercredi 3 juin, il y avait une quarantaine de dauphins bloqués au fond d’un bras de mer qui remonte sur 60 km jusqu’au port d’Antsohihy.
Le lendemain jeudi 4 juin, les dauphins étaient plus d’une centaine et 27 étaient déjà morts. 6 cadavres dans le port d’Antsohihy, dont deux bébés….
Le 10 juin, une équipe d’Antsohihy a recensé au total une quarantaine de dauphins morts. Un autre est venu s’échouer sur la digue du port d’Analalava, ce qui ne s’était jamais vu… Des bras de mer comme celui d’Antsohihy, il y en a des dizaines dans la région…
Il faut reconnaître que les baleines et les dauphins succombent généralement aux sonars profonds, tués par les émissions sonores extrêmement puissantes de ces outils utilisés aussi par les militaires.
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| MADAGASCAR • Des dauphins victimes de la prospection pétrolière ?
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Au cours de la première moitié de juin, les habitants d'Antsohihy ont découvert que plusieurs dizaines de dauphins venaient s'échouer dans les eaux de ce port fluvial du nord-ouest de Madagascar bordant le canal du Mozambique. Fatigués et blessés, ces dauphins n'avaient que peu de chances de survie dans cet estuaire de mangrove. Au moins 55 d'entre eux ont péri. La presse malgache s'est faite l'écho de ce drame mystérieux qui émeut la population locale.
En fait, les soupçons se portent sur l'activité de prospection pétrolière menée par un navire de la compagnie américaine Exxon Mobil "chargé de sonder les fonds avec un sonar à balayage latéral" prétendument "inoffensif", rapporte Madagascar Tribune. Or les premiers dauphins morts sont apparus au lendemain de la sortie en mer de la compagnie. Des experts nationaux et internationaux, dont sept venus spécialement des Etats-Unis, n'ont jusqu'à présent fourni aucune explication officielle. Reste qu'Exxon Mobil n'a pas attendu les résultats pour suspendre ses opérations de sondage. Pour le journal Les Nouvelles, "cet incident risque de ternir l'image du pays – surtout en cette phase de développement d'exploitation pétrolière". |
June, 2008
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La malnutrition menace le Sud-est
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La crise alimentaire n'est pas une vue de l'esprit pour Madagascar. Certaines régions comme le Sud-est en sont affectées.
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| La population de Midongy du sud finit la journée tant bien que mal. | Madagascar n'est pas à l'abri de la crise alimentaire. La situation dans le Sud demeure inquiétante selon l'enquête menée dans les districts de Befotaka et Midongy du Sud. L'évaluation des experts issus d'organisations nationales et internationales a révélé que la disette a commencé plus tôt cette année. Elle est prévue durer plus longtemps que d'habitude, jusqu'aux prochaines récoltes en novembre et décembre. « On enregistre un niveau typique de malnutrition aiguë dans cette partie de l'île, entre les mois d'avril et mai. L'insécurité alimentaire règne dans cette région », souligne un des experts. « Notre population souffre d'une insuffisance de production de riz, causée par l'absence de pluies. Cette situation a engendré une destruction des cultures et une médiocrité des récoltes. L'état des routes pose aussi problème », souligne Jean Bert Andrianarijaona, chef de district de Midongy du sud. Même si les organismes internationaux mènent déjà des activités sectorielles pour secourir la population affectée, la situation reste inquiétante. Le départ du président Marc Ravalomanana accompagné du ministre de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche à Rome, pour le sommet mondial ouvert hier, n'est pas fortuit. Selon un communiqué du bureau du Programme alimentaire mondial (PAM) à Madagascar, le président Ravalomanana rencontrera le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial. Une rencontre qui pourra accélérer les projets de renforcement des cantines scolaires pour lutter contre l'insécurité alimentaire au niveau des écoles. Durant l'ouverture du sommet hier, l'accroissement de la production agricole des pays pauvres était au menu. Un nouveau défi à relever pour Madagascar. |
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L’art Zafimaniry en danger
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Faute de matières premières, les sculpteurs Zafimaniry se trouvent dans l'impasse. Le danger réside dans l'insuffisance du bois «varongy».
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| Les sculpteurs Zafimaniry sont à l'œuvre au Palais des sports depuis hier. | Le pays Zafimaniry est connu pour ses magnifiques villages accrochés aux flancs des montagnes. Pour son peuple, l'art de travailler le bois est la principale source de vie. Cette habileté exceptionnelle a été reconnue par l’Unesco en 2003 comme chef-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité. Malgré cette reconaissance, les sculpteurs ne peuvent plus faire leur travail, ce par souci de l'Etat de préserver la forêt de cette partie de l'île. Conscients du danger qui règne autour de cette culture, quelques artistes de l'association Fikambanan'ny Zafimaniry mpiangaly tao-hazo (Fizapitaha) apportent leur point de vue autour de ce problème. «La sculpture ne rapporte plus. Certains de nos amis se tournent vers l'agriculture pour gagner leur vie. Actuellement, la recherche du bois varongy est difficile à cause d'une mesure prise par le ministère de l'Environement», lance Joseph Rakoto, un sculpteur de 55 ans, depuis 1974. Le « varongy » est un arbre qui pousse naturellement dans les forêts Zafimaniry. Il faut qu'il soit âgé de 50 à 100 ans pour qu'il soit utilisable. Contradiction Malgré l'initiative du ministère de la Culture d'offrir un plateau d'exposition au Palais des sports depuis hier et jusqu'à demain, ces trois jours de vente de leurs œuvres ne peuvent pas résoudre ce problème. «Il y a contradiction, même si cette exposition a pour but de valoriser notre culture et de nous offrir des opportunités de vente. On est venu pour sauver quelques œuvres qui risquent de disparaître sous peu», souligne Julien Rakotoarisoa, maire de la commune Ambinanindrano. « Il faut que l'État délivre des permis de coupe. Certains ont même utilisé les racines pour faire des petites bonbonnières. Si on ne nous aide pas, ce patrimoine culturel va disparaître petit à petit» continue le maire. Le savoir-faire Zafimaniry est à l’origine notamment de maisons assemblées sans le moindre clou, des portes et des volets finement sculptés. Le travail du bois reste leur gagne-pain.
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Juliano Randrianja de l'Express
| May, 2008
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Les sinistrés reconstruisent leurs maisons (Express de Madagascar)
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L'heure est à la reconstruction des habitations ravagées par le passage du cyclone Ivan. Deux mille foyers d'Analanjirofo bénéficient d'un projet de Care international par l’intermédaire du système «Vivre contre travail».
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| La reconstruction des maisons des sinistrés sera terminée au plus tard en juin. | Le projet de reconstruction des cases et des maisons détruites par le cyclone Ivan a déjà débuté. D'ici peu, les 10 000 personnes issues de près de 2 000 foyers vont retrouver des habitations neuves. Elles résident à Fénérive Est, Vavatenina et à Soanierana Ivongo, des localités qui se trouvaient dans l'oeil du cyclone. Il appartient aux sinistrés de s'atteler à réparer les dégâts. Car, les matériaux de construction leur sont fournis. Le financement est évalué à 150 000 euros et entrepris par l'ONG Care International avec l'appui du gouvernement allemand. Le projet s'effectue par le biais du système « Vivre contre travail ». Sécurité alimentaire Un responsable local de Care international avance que 5 000 personnes sont concernées par cette entreprise. Chaque participant recevra en contrepartie du travail fait 10 kg de riz, 1,5 kg de haricot et 1 litre d’huile par semaine. Cette prise en charge de la reconstruction des maisons des sinistrés est accompagnée d'une distribution de kits ménagers. La totalité des familles recevront des ustensiles, des couvertures, des seaux et du produit de traitement d'eaux. Assurer la sécurité alimentaire de ces ménages fait également partie du projet au moment de leur installation. La population vulnérable de Fénérive Est figure parmi les premiers bénéficiaires, ce à partir du mois de juin. Cela demande un complément de financement à hauteur de 50 000 euros, toujours de la part du gouvernement allemand.
| May, 2008
Andralanitra (Express de Madagascar)
Le père Pedro cambriolé
Le centre de réinsertion sociale Akamasoa d'Andralanitra a reçu la visite de cambrioleurs. Les malfaiteurs ont emporté deux ordinateurs qui contenaient les données relatives au fonctionnement du centre.
 Le père Pedro désignant la fenêtre par où les voleurs sont entrés.
Le centre Akamasoa à Andralanitra a été assailli par des bandits, hier. Les malfaiteurs ont cambriolé le bureau de son fondateur, le père Pedro Opeka. Ce dernier affirme qu’on lui a volé deux ordinateurs.Le vol a été commis vers 3 heures du matin. A cette heure-là, des témoins affirment avoir remarqué quelques individus rôder autour du bureau. Habitant le bâtiment à côté du bureau, ils racontent qu'ils n'ont pas osé appeler au secours parce que leur maison était encerclée par les bandits. Le vol n'a été constaté qu’au matin. Les responsables du centre ont alors alerté la gendarmerie. Des gendarmes sont descendus sur place pour constater les faits.Deuxième attaque Pour le moment, aucune information n'a été donnée sur la valeur exacte des objets volés. Toutefois, le centre a été délesté de ses outils de base. « Avec la disparition de ces deux ordinateurs, nous avons perdu toutes les données relatives à nos activités, ainsi que nos relations avec les partenaires, aussi bien à Madagascar qu'à l'étranger », déplore une collaboratrice du père Pédro. Le centre Akamasoa exhorte tous ceux qui trouveront ces appareils à appeler les numéros de téléphone suivants : 033 12 104 05, 020 24 358 60. Les responsables comptent sur la collaboration des personnes de bonne volonté. C'est la deuxième fois que le centre Akamasoa est victime d’un cambriolage de ce genre. La poudrière de la carrière du centre avait aussi été investie par des bandits. Ils y ont dérobé des bâtons de dynamite.
May, 2008
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L’exploitation sexuelle touche les déscolarisées
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L'exploitation sexuelle à des fins commerciales touche les jeunes filles qui n'ont pas la chance de terminer leurs études. Leurs parents en sont responsables en partie.
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| Dans la région Diana, plus de la moitié des jeunes filles quittent l'école primaire. |
Les jeunes filles, âgées entre 12 à 15 ans et qui ont quitté tôt l'école en 7e ou en 3e, sont les plus vulnérables à l'exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales (ESEC). Pour le cas de la région Diana, le BIT-IPEC avance que 57% d'entre elles ont abandonné les bancs à la classe de 7e. La première cause de cet abandon est liée à la pauvreté des parents. Ceux-ci manquent de moyens pour payer les frais d'études de leurs enfants. L'entremise des membres de la famille, dont la mère ou la belle-mère, est difficile car les jeunes victimes sont menacées en les dénonçant. Ainsi, l'application de la loi condamnant les ESEC s'avère ardue pour éradiquer cette médiation parentale.
Vulnérabilité
Le BIT-IPEC envisage des moyens pour repérer les familles qui persistent à aller dans ce sens. « Nous procéderons à des enquêtes afin d'indentifier les familles les plus vulnérables qui poussent leurs filles à se prostituer pour faire face à leurs difficultés financières. La création de réseaux locaux de surveillance se prépare aussi», souligne Francesco d'Odivio, conseiller technique principal du BIT-IPEC à Madagascar. A Mahajanga, un programme de réinsertion sociale, sous la houlette de l'Association pour la promotion du Boeny (APB) prend en charge les jeunes ESEC. L'APB leur offre des formations afin que les jeunes filles exploitées sexuellement puissent préparer au mieux leur avenir.
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Noro Haingo Rakotoseheno de l'Express de Madagascar
| May, 2008
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Express de Madagascar
L'avenir du kath inquiète les planteurs d’Antsiranana
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La mastication de feuilles de kath est tout à fait banale dans la ville du Nord. Seulement, la prise du produit risque d'être prohibée.
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| Les consommateurs de kath sont légions à Antsiranana. |
Le bruit sur une éventuelle prohibition de la plantation et la réglementation stricte de la production et du commerce du kath inquiète ceux dont la vie familiale en dépend. « Je ne veux pas imaginer ce qui pourra m'arriver si une interdiction est appliquée », s'inquiète Izam, marié et père de onze enfants. « Je ne peux pas nourrir ma famille avec la rémunération d'un salarié. Notre vie dépend entièrement de l'agriculture, en l'occurence la plantation du khat », ajoute-t-il. Face au double danger qui le guette, Izam envisage de trouver une solution urgente. « Je dois m'adonner à la riziculture et à la culture d'autres plantes à tubercules pour affronter une éventuelle fermeture de la filière », dit-il. Péril En février, des rumeurs sur la prohibition catégorique du kath ont sécoué aussi bien les fournisseurs que les consommateurs. Les autorités locales les ont démenti. Par contre, la régularisation de l'activité s'avère inévitable dans la région. « Personnellement, je ne suis pas contre la réglementation. Par contre, je trouve que le sevrage brusque des consommateurs peut être désastreux pour tous ceux qui sont dans le circuit », exhorte Izam. Fonctionnaires, commerçants, transporteurs, les vieux et les jeunes... constituent la majorité de la clientèle d'Izam. « Nombre de mes clients sont des gens hauts placés de l'administration, autrefois approvisionnés par mon père », raconte-t-il. « Ils ne supportent pas la moindre rupture si bien que je suis obligé de répondre quotidiennement à leur demande », revèle-t-il. Depuis peu, Izam et son épouse sont contraints de demander l'appui des autres planteurs de kath pour satisfaire les besoins de sa clientèle. Des personnes venant des environs de Joffre-Ville livrent du kath chez le grand livreur des feuilles. Une équipe composée de dix personnes s'occupe du conditionnement selon la destination de la marchandise. « Notre activité permet aux gens des environs de trouver un emploi, même si cela est temporaire. Au moins dix personnes nous aident chaque jour à traiter le produit », déclare l'épouse d'Izam. Interrogé , le couple se garde de dévoiler sa recette journalière. « Nous écoulons 25 à 30 bottes par jour. C'est avec l'argent du kath que je paye la scolarisation de mes enfants et de couvrir quelques besoins de la famille » | April, 2008
http://robinson.winnerbb.com/
Je peux, tu peux, il peut.....nous pouvons changer notre monde alors faisons !
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Le Tibet, le pays des Neiges comme certains l'appellent, est en voie de disparition. Oh pas sur les cartes bien sûr, mais dans l'esprit de la population mondiale, donc dans notre esprit.
Vous vous sentez concernés, vous n'avez ni le temps ni l'envie de manifester mais vous désirez cependant soutenir ce pays ?
Imprimez ces fichiers joints et placez les sur le pare-brise de votre voiture, nous avons la chance d'être en démocratie, alors osez et affichez votre détermination, soyez tout simplement acteur.................et concernés !
Ce n'est pas grand chose mais ce sera déjà çà !!!!
Aujourd’hui, la violente répression des émeutes au Tibet remet gravement en cause cette parole donnée au mouvement olympique. Les droits les plus fondamentaux ne sont pas respectés : ni l’intégrité des personnes, ni la liberté d’expression, ne sont possibles en Chine.
Si vous avez un blog, un site, posez toutes ces affiches, SVP, allez au bout de vos idées !
- Le Tibet a été envahi de manière violente par la Chine en 1949. Depuis, 1,2 millions de Tibétains sont morts des suites directes de l'invasion.
- Le 10 mars 1959, les Tibétains se sont soulevés contre l'occupation illégale du Tibet par la Chine. Le Dalaï Lama, chef politique et spirituel du Tibet, s'est enfui en Inde et plus de 100 000 réfugiés l'ont suivi.
- La Chine a lancé sa "solution finale", la relocalisation de colons chinois au Tibet. Il y a aujourd'hui plus de Chinois que de Tibétains au Tibet !
- Les femmes tibétaines sont sujettes à la stérilisation et à des avortements forcés, façon d'exterminer la population tibétaine. Les femmes souffrent des formes les plus dégradantes de torture. Bastonnades impitoyables, viols et agressions sexuelles : lacération des bouts de seins, matraques électriques enfoncées dans le vagin et l'anus, enveloppement du corps par des fils électriques sous tension… sont parmi les atrocités décrites.
- Aujourd'hui, on compte 250 prisonniers politiques dont le Panchen Lama qui n'a que 14 ans et a passé la moitié de sa vie en prison. Les prisonniers politiques sont régulièrement soumis à des extractions de sang, à des exercices intensifs et aux travaux forcés. Ils subissent des lavages de cerveau, des tortures physiques et psychiques et des classes de rééducation.
- Depuis que la Chine a signé la Convention contre la torture en 1988 (cf Art.12), 84 Tibétains sont morts conséquemment à des tortures.
- Dans la capitale du Tibet, Lhassa, il y a maintenant plus de prisons que de monastères. Cette ville est devenue un lieu de tourisme sexuel comparé à Bangkok.
- Environ 80% des forêts au Tibet ont été rasées par les Chinois. On trouve dans certaines zones un taux de radioactivité bien trop élevé. Les ressources naturelles sont consommées sans souci de leur renouvellement. 10 barrages sont en train d'être construits.
- La liberté de religion est sévèrement réprimée et souvent punie plus sévèrement qu'un meurtre. Aujourd'hui, plus de 100 moines et nonnes bouddhistes seraient toujours détenus. La répression, la volonté d'intimidation et l'étouffement de l'identité et de la culture tibétaines se poursuivent.
- 2004 était l'année de l'amitié franco-chinoise alors, au nom des Droits de l'Homme, soutenons les peuples chinois et tibétain persécutés par le gouvernement du président chinois Hu Jintao.
PS : Merci de transmettre ceci à vos contacts
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Voilà ce que j'ai reçu !
Tibet :
Comment la Chine fait de la désinformation... Photo des militaires chinois s'apprêtant à revêtir des robes de bonzes....
VOILA LES MOINES QUI ONT CAUSE DES VIOLENCES A LHASSA (image satellite prise le 20 mars par l'Agence de communication de Grande Bretagne)
Introduction : Les moines de Lhassa ont dit qu'ils étaient enfermés et n'étaient pour rien dans les manifs. Certains le savaient depuis le 20 mars grâce à cette photo prise dans des conditions de contrôle irréfutables La photo est passée par l'Italie et revient vers nous.
Nous espérons qu'elle franchira toutes les frontières et sera vue dans le monde entier.
Il faut faire vite Yahoo filtre même nos messages en France !

March, 2008   Vous êtes attendus ailleurs...sur Voyages et Partages
Le Forum VOYAGES & PARTAGES , comme son nom le suggère, rassemble des " Robinsons " qui partagent une passion " les voyages ", leurs souvenirs heureux mais aussi une prise de conscience de la pauvreté voire de la misère des pays lointains.
Les Robinsons ne peuvent se suffire à voyager pour le plaisir, ils veulent aller plus loin dans la rencontre et le partage. Un projet leur tient à cœur
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Transport ferroviaire
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Reprise du train des voyageurs
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La ligne de chemin de fer pour voyageurs entre Toamasina et Moramanga reprend officiellement. Son exploitation est subventionnée durant une année.
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La ville de Toamasina a connu une animation particulière, vendredi. Dès la matinée, une effervescence inhabituelle est constatée sur la place de la gare ferroviaire. Des sonorisations sont installées sur une estrade. Sur le quai, invisible de l'extérieur, une locomotive ne cesse de faire siffler sa sirène comme pour réveiller les habitants de la ville du grand port de l'Est. L'heure est à la fête et Toamasina se prépare à inaugurer la reprise du train des voyageurs, suspendu depuis une dizaine d'années. Pour la première année de sa réouverture et pour des raisons de rentabilité et de viabilité, l'exploitation de la ligne sera subventionnée. Partenariat public-privé Ainsi la remise en activité est rendue possible grâce à un partenariat public-privé, orchestré par la région Atsinanana qui a pu remettre un chèque de 60 millions ariary à la société Madarail, concessionnaire du réseau Nord des chemins de fer malgaches. Sherritt international, Galana raffinerie, SMMC, MICTSL, les goupements des opérateurs touristiques de Toamasina sont autant de sociétés privées qui ont également apporté leurs contributions. La liaison Toamasina-Moramanga sera régulièrement assurée par trois aller-et-retour hebdomadaires (mardi, jeudi et samedi au départ de Toamasina). Elle dessert 17 gares et neuf points d'arrêt. Le voyage dure 13 heures et se fait, pour commencer, de nuit, et de jour à partir du 1er juillet. Le coût du transport est facturé à chaque voyageur par section de 50 kilomètres, à raison de 1 800 ariary par section. Les 250 kilomètres reliant Moramanga et Toamasina étant divisés en cinq sections, les frais de transport s'élèvent à 9 000 ariary. Chaque voyageur aura droit à 50 kg de bagages. Le train est formé de trois wagons de 72 places chacun.
| March, 2008 Fianarantsoa
http://www.lexpressmada.com/
Alerte à la peste
Le test effectué sur deux rats morts à Andohanatady, quartier huppé de Fianarantsoa, a révélé l’existence du germe de la peste dans la capitale du Betsileo. Les autorités ont pris des mesures immédiates.
Dès la fin de la semaine, les agents communaux procèderont à l’assainissement des rues. La présence du germe de la peste dans la ville de Fianarantsoa I, à Andohanatady, est confirmée. Le résultat du test de bandelettes fait sur deux rats est positif, selon le docteur Jacquis Hervé Rakotoarisoa, médecin inspecteur dans cette ville.
Aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée, selon toujours le rapport de ce médecin. Les responsables sanitaires ont par la suite envoyé un prélèvement auprès de l'Institut Pasteur de Madagascar (IPM) pour contre-vérification. Ils attendent la confirmation depuis le 4 mars, date du prélèvement.
C'est dans le quartier résidentiel d'Andohanatady que les médecins ont repéré deux rats gisant au milieu des saletés. Un fait rare à cet endroit.
Selon les explications du docteur Jacquis Hervé Rakotoarisoa, l’amoncellement des ordures à Andohanatady a commencé avec la fermeture du bureau de la province autonome. Depuis, personne ne nettoie les rues environnantes. Des marécages se sont formés aux alentours et des déchets alimentaires s'y sont entassés, attirant ainsi les rats.
Assainissement massif
Des mesures préventives sont prises pour endiguer cette maladie et pour protéger la population. « Nous préconisons le kit de prévention du ministère de la Santé aux habitants de ce fokontany exposés à la maladie », avance le médecin inspecteur. La désinsectisation des alentours, pour tuer les puces, vecteurs de la mala-die, et la sensibilisation de toute la population ont été faites. A la fin de cette semaine, une séance d'assainissement massif de toutes les rues en compagnie des agents communaux, est au programme.
Plusieurs villes de l'ex-province de Fianarantsoa dont la région Haute Matsiatra sont des foyers de peste. Cette maladie survient tous les ans d'octobre à avril à Fianarantsoa I et II, Ikalamavony, Ambalavao et Ambohimahasoa. Mais elle n'a pas fait jusqu'ici beaucoup de victimes. Un autre cas est apparu à Antsororokavo à la fin du mois de février. La situation y est déjà maîtrisée. Tous les ans, la région Haute Matsiatra a un taux de 10 à 50 cas de peste confirmé, en tenant compte du rapport des réalisations significatives du ministère de tutelle ces cinq dernières années.
Noro Haingo Rakotoseheno
La transmission materno-fœtale de Chikungunya confirmée
Des chercheurs du groupe hospitalier Sud Réunion, de l’Institut Pasteur et de l’INSERM ont pour la première fois mis en évidence des cas de transmission materno-fœtale du virus du Chikungunya.
Or selon eux, les nouveaux-nés ainsi infectés seraient davantage exposés à développer une forme grave de la maladie.
Pendant 22 mois, trois équipes ont mené leurs recherches auprès de 7 500 femmes enceintes, dont 628 ont été infectées durant leur grossesse.
Première conclusion, la probabilité que la mère transmette le virus à son enfant à naître augmente avec l’approche du terme. Alors que moins de 3% des enfants nés d’une mère infectée en cours de grossesse sont contaminés, ce taux de transmission atteint… 50% lorsque l’infection de la mère se fait dans les deux jours précédant l’accouchement.
Ils ont également démontré qu’une fois sur deux, la transmission materno-fœtale du Chikungunya provoquait une forme sévère de la maladie. Avec notamment une encéphalopathie se traduisant par un œdème cérébral, éventuellement accompagné de complications hémorragiques. De mars 2005 à décembre 2006, l’épidémie de Chikungunya a touché 266 000 Réunionnais. Au total, la maladie a provoqué la mort de 254 personnes.
Source : Destination Santé
February, 2008
Dégâts considérables et communications rompues à Madagascar
CLICANOO.COM | Publié le 19 février 2008
Alors qu’Ivan continue d’arroser le centre et l’ouest de Madagascar, secours malgaches et organisations humanitaires tentent de dresser un premier bilan de la catastrophe. Un travail rendu difficile par l’absence quasi totale de moyens de communication avec Sainte-Marie ou la région de Tamatave et la destruction d’une partie du réseau routier. D’importants dégâts matériels sont d’ores et déjà évoqués, et plusieurs centaines de familles se retrouvent sans abri. Après les vents violents, les Malgaches craignent encore des inondations alors qu’un bilan très provisoire fait état d’au moins deux morts et 1 500 sinistrés.
Comme toujours dans les heures qui suivent le passage d’un cyclone d’une telle ampleur, Madagascar connaît de sérieux problèmes de communication. Alors que les effets d’Ivan, bien qu’ayant perdu en intensité, continuaient hier à se faire ressentir de Tamatave à Morondava en passant par Antananarivo, notamment en termes de pluviométrie, les premières missions d’évaluations des dégâts matériels et humains commençaient sur le terrain dans des conditions particulièrement difficile. Un premier bilan provisoire établi par le bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) faisait hier état de deux morts, neuf disparus et 1 500 sinistrés. Un bilan pouvant bien sûr évoluer à tout moment. Il faut dire que les régions frappées de plein fouet par le cyclone tropical intense (Sainte-Marie et Tamatave) ne disposent plus de moyens de communication. Lignes téléphoniques fixes et réseaux portables (Orange, Celtel, Telma) ne fonctionnent plus dans ces secteurs balayés dimanche par des vents soufflant en rafale à près de 220 km/h selon le quotidien la Tribune de Madagascar. Même Mahajanga, dans le nord compte plus de 500 sans-abri.
La RN 2 impraticable
Les équipes de volontaires se déploient donc comme elles le peuvent sur le terrain, afin de définir les zones prioritaires à une intervention de secours. Mais là encore, les dégâts occasionnés sur le réseau routier ne facilitent pas la tâche. « La route nationale qui relie la capitale Antananarivo au port de Tamatave a subi des éboulements et des ponts ne sont plus en mesure d’être franchis », indique M. Zo, rédacteur en chef du journal Midi Madagascar. Les premiers survols de reconnaissance devaient avoir lieu hier après-midi, mais les conditions météorologiques, fortes pluies et vents soutenus, n’ont pas permis le décollage de l’hélicoptère de reconnaissance malgache. Ces survols essentiels à l’évaluation du sinistre ont donc été reportés à aujourd’hui. Plus qu’ailleurs, c’est l’île de Sainte-Marie qui cristallise toutes les inquiétudes car dans une très grande difficulté à communiquer la moindre nouvelle depuis les dernières informations guère rassurantes (lire par ailleurs). Il s’agira aujourd’hui pour l’hélicoptère d’évaluer l’état de la piste d’atterrissage de l’aéroport avant de relancer un éventuel trafic aérien vers l’île.
Les inondations redoutées
Sur la côte est de la grande île, au nord de Tamatave, les districts de Fénérive-est (où l’on compte deux morts), puis, dans l’intérieur des terres, Vavantenina ou encore Andilamena ont été sévèrement touchés au cours de la matinée et le début d’après-midi de dimanche. Dans ce dernier district, on rapportait d’importants dégâts matériels comme « la destruction du bureau du médecin-chef, d’une école primaire publique et l’effondrement de la tribune du stade de football local », indique l’Express de Madagascar. À Tamatave, deuxième ville du pays et véritable poumon économique grâce à son grand port de commerce, l’électricité est coupée depuis la nuit de samedi à dimanche, la radio nationale malgache (RNM) n’y est plus audible et l’on compte plusieurs centaines de personnes dans les centres d’accueil aménagés, comme au gymnase de la ville. Également très touchées, les régions d’Antsinana, Analanjirofo ou encore Alaotra Mangoro.dans cette dernière, le chef de région avance le chiffre de 480 sinistrés pour le seul district d’Andasibe suite à la montée des eaux. Une montée des eaux qui inquiète désormais l’ensemble de la zone d’influence d’Ivan, y compris la capitale Antananarivo.
Sébastien Gignoux
LA CROIX-ROUGE RÉUNION EN ALERTE Les secours dans les starting-blocks
Les évaluations étant toujours en cours, la plateforme d’intervention régionale de l’océan Indien (PIROI) de la Croix-Rouge, basée à Saint-Denis, attend toujours son ordre de mission pour Madagascar. 200 tonnes de matériel sont prêtes à être embarquées depuis les locaux de la Mare à Sainte-Marie. Hier, une réunion des responsables de la Croix-Rouge malgache et de leurs homologues français s’est tenue à Antananarivo. Mais en l’absence d’informations fiables sur les zones nécessitant une intervention étrangère, l’heure du départ n’a pas encore sonné pour les volontaires en poste à la Réunion. Il s’agit pour l’instant de ne pas interférer avec les secours malgaches, qui doivent dresser d’eux-mêmes le bilan et, le cas échéant, définir les endroits où ils auront besoin d’aide. Les missions d’évaluation ne pourront réellement rendre leur verdict avant cet après-midi et les premiers survols de reconnaissance.
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CYCLONE IVAN A SAINTE MARIE
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NEUF PERSONNES ENSEVELIES
Express de Madagascar: http://www.lexpressmada.com/
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Le passage du cyclone tropical Ivan laisse un goût amer à Sainte-Marie. Neuf personnes se trouvaient, hier, ensevelies sous les décombres d'un hôtel. La ville est complètement détruite. Des vents de 135km/h ont été enregistrés.
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| Ivan a beaucoup perturbé le trafic aérien et les tarmacs des aéroports éaient quasi-déserts, hier |
Le cyclone Ivan laisse de mauvais souvenirs dans la ville de Sainte-Marie. Il est entré à 6 heures du matin dans la ville avec des rafales de vent de 137km/h détruisant plusieurs bâtiments. L'hôtel Antsara dans le quartier d'Ankirihiry dans la baie d'Antsarahaka s'est effondré. Neuf personnes s'y trouvaient ensevelies sous les décombres. Un appel de détresse de l'une des victimes à son père habitant à Antananarivo a alerté l'homme en question.
«Vers 8h30, ma fille m'a appelé pour me dire qu'elle se trouvait avec neuf personnes sous les décombres de l'hôtel, sans plus de détails», souligne le père contacté par téléphone. Selon lui, il a essayé de rappeler sa fille et de contacter toutes ses connaissances à Sainte-Marie sans résultat. Hier, les réseaux téléphoniques d'Orange et de Celtel étaient coupés. Les habitants de Sainte-Marie ont été, soudainement, coupés de toute communication avec l'extérieur. L'équipe du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a eu aussi du mal à se mettre en contact avec les autorités locales. Hier soir, le père de la victime ignorait tout du sort de sa fille. Il ne savait pas si des secours lui étaient parvenus ou pas. Les dégâts ne s'arrêtent pas là car le rapport officiel reçu auprès du BNGRC avance un lourd bilan. Plusieurs maisons sont touchées et de nombreux arbres se sont abattus dans toute la ville. Avec toutes les routes coupées, les habitants et les engins ont du mal à circuler car la mer commence à atteindre les routes bitumées. Selon le BNGRC, il était difficile de recevoir de plus amples informations provenant de Sainte-Marie car la radio BLU était aussi en panne. Lourd bilan dans l'axe est Le cyclone Ivan a fait d'autres victimes dans toute l'île. Comme dans le quartier d'Ambatoroka dans la capitale, un couple, dont la femme est enceinte, a été blessé et a été transféré d'urgence à l'hôpital d'Ampefiloha. Il était enseveli sous les décombres d'un mur de soutènement qui s'est écroulé suite aux pluies diluviennes. Le couple a, heureusement, survécu malgré quelques blessures. Après Sainte-Marie, le cyclone Ivan est passé dans la commune d'Ampasimbe, district de Fénérive-Est à 9 heures, puis dans le district de Vavantenina à midi avec des vents de 137km/h. Il s'est trouvé à 15h dans le district d'Andilamena où il a causé aussi d'énormes dégâts matériels. Comme la destruction du bureau du médecin-chef, d'une école primaire publique et de la tribune du stade de football sans parler de la détérioration des poteaux de la Jirama. Les régions d'Alaotra Mangoro, d'Atsinana et d'Analanjirofo sont les plus touchées. Robinson David Alexandre, chef de région d'Alaotra Mangoro avance 480 sinistrés qui sont recensés dans le district d'Andasibe suite à la montée des eaux. La ville de Toamasina I aussi n'a pas été épargnée par le passage d'Ivan. Outre la coupure de certaines ruelles, la population est isolée faute de communication téléphonique. Aussi, l'eau et l'électricité de la Jirama sont coupées. En même temps, aucune liaison terrestre n'a été possible sur la RN2 car tout déplacement de taxis- brousse a été annulé, hier. Le rapport officiel du BNGRC avance 60 sans-abri dans le district de Toamasina I. Ils ont pu être hébergés dans le bâtiment Soavita. En même temps, l'équipe de l'Unicef et du BNGRC intervient pour les secours d'urgence. Onze militaires du corps de la protection civile y ont été dépêchés, hier, pour débloquer les passages routiers de l'axe Est.
Ivan s'affaiblit Le cyclone tropical Ivan a traversé de nombreux districts. Hier vers 19h, il se situait dans le district de Tsaratanàna avec une vitesse de 15km/h et des rafales de vent de 150km/h. Même si sa force s'affaiblit, le service de la météorologie d'Ampasampito prévoit que le cyclone pourrait passer dans le district d’Anjozorobe, au nord de la capitale. Le bilan pourrait s'alléger dans les prochains jours, dans les districts affectés.
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CYCLONE IVAN
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DES CENTAINES DE SINISTRES
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Le cyclone Ivan fait de plus en plus de dégâts. Le rapport officiel fait état de deux morts à Fénérive-Est. D'autres sources évoquent la mort de neuf personnes à Sainte-Marie.
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Le bilan officiel du passage du cyclone Ivan se fait attendre. Jusqu'à 19h hier, seuls deux morts sont connus dans le district de Fénérive-Est. Plus de 700 sans-abri sont enregistrés à Toamasina I, Andilamena et Mahajanga I selon les informations émanant du bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC). Plus de 500 sinistrés sont, par contre, recensés à Andasibe I et Mandritsara. Aucun rapport officiel n'a été reçu sur Sainte-Marie. Des informations émanant de sources officieuses nous ont confirmé hier que les neuf personnes qui se trouvaient sous les décombres de l'hôtel Antsara seraient mortes. À court de vivres Un opérateur connu de cette île nous rapporte : « J'ai pu joindre Sainte-Marie par le BLU disponible sur notre bâteau. » Les employés du bâteau ont ajouté que deux autres personnes ont décédé à Sainte-Marie. « La population est à court de vivres, et n'a ni eau ni électricité depuis 24 heures. Le port a disparu avec tous les bateaux qui y ont mouillé », informe encore notre source, en ajoutant que la ville est débordée par la montée des eaux. « Aussi, les hôtels qui longent la plage sont tous détruits », déplore-t-il. Deux digues sont rompus. Les routes sont coupées à cause des arbres qui jonchent les rues. Hier, l'équipe du BNGRC n'a pu confirmer ces données, même si une équipe a été dépêchée sur place pour une évaluation par hélicoptère. Une réunion d'urgence a convié hier les ministres du gouvernement, réunion dirigée par le premier ministre Charles Rabemananjara au ministère de l'Intérieur à Anosy. Il y a été dit que l'organisation des secours s'avère difficile dans les districts qui restent injoignables. « Tout le monde dans chaque district doit se donner la main, pour accélérer les secours actuellement », souligne le premier ministre. Le secrétaire exécutif du BNGRC présent à cette réunion a aussi rappelé que les stocks prépositionnés sont encore disponibles dans ces localités affectées.
Sortie en mer La prévision météorologique d'Ampandrianomby a annoncé à dix huit heures que Ivan pourrait effectuer sa sortie en mer entre les villes de Morombe et Betioky Atsimo. La forte tempête tropicale s'est affaiblie et est devenue un tourbillon résiduel. La masse nuageuse engendrée par son passage entraîne des pluies intermittentes sur la majeure partie de l'île. Ivan se déplace actuellement vers la partie sud-sud-ouest avec une vitesse de vent de l'ordre de 65 km à l'heure. Tous les avis d'alerte sur les régions de Menabe, Melaky et Atsimo-Andrefana sont encore valides. Les popupaltions susceptibles de se trouver sur la trajectoire de ce tourbillon sont appelées à la vigilance totale et à stocker des vivres et de l'eau potable. Les sorties en mer pour les pêcheurs sont encore formellement déconseillées et même interdites.
Le bilan en chiffres
District de Sainte-Marie : 9 personnes sous les décombres District de Fénérive-Est : 2 morts, 271 sinistrés District de Soanierana Ivongo : Bâtiments administratifs et scolaires endommagés District de Foulpointe : le pont flottant submergé par l'eau District de Toamasina : 155 sans-abri District de Nosy Varika : maisons des bas quartiers et rivières inondées District d'Andilamena : 30 personnes sans-abri, 19 cases détruites, 9 bœufs morts District de Mahajanga I : 542 sans-abri District de Moramanga : 4 863 sinistrés dans la commune d'Andasibe District de Brickaville : route à 20 km de Brickaville vers Toamasina coupée, suite à la montée des eaux District de Mandritsara : la ville inondée à 60%, faisant 90 sinistrés District de Midongy du sud : montée des eaux District de Befotaka : montée des eaux et routes coupées vers les villages ruraux
Pour encore plus d'infos
http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=175272&page=article
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February, 2008
La charte éthique du voyageur a été créée par le voyagiste Atalante, rejoint rapidement par l’éditeur de guides de voyage Lonely Planet. Des partenaires se sont associés à cette charte éthique du voyageur, il s’agit de la Maire de Paris , les magazines Grands Reportages et Trek Magazine et la marque Aigle. Enfin un certain nombre de tour-opérateurs soutiennent l’action d’information entreprise à travers la publication de cette charte éthique du voyageur.
Avec quelques adaptations spécifiques, je vous présente :
"La charte éthique du voyageur à Madagascar" |